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mercredi 15 mai 2013

Mexico Ville


Le palais National 


"Seulement Femmes et Enfants", les premiers wagons du
métro de Mexico ne sont pas autorisés d'accès aux hommes
Nous voilà à Mexico, ma deuxième venue  après le passage éclair lors de mon arrivée au Mexique. Une ville de 21 millions d’habitants, tentaculaire, le trafic y est démesuré et comme de nombreuses mégapoles, les bouchons font parties du lot quotidien. On en a eu à nos dépends. Arrivant sur Mexico le dimanche soir en provenance d’Acapulco, notre bus est venu s’encastrer parmi les nombreux automobilistes revenant de leurs WE. C’est d’ailleurs une habitude des Chilangos (habitant de Mexico) qui s’échappent de leur ville en direction des pueblos magicos (villages magiques) qui entourent la capitale et encore préservé de la pollution et de l'oppression de la ville. Pour nous accueillir, on a donc eu droit à deux ou trois heures de bouchons pour finalement arriver à l’un des nombreux terminaux de bus entourant la capitale et souvent situé à l’extrémité des lignes de métro.







Édification d'une pyramide
Représentation de Tenochtitlàn

Un peu d’histoire nous ramène en 1325 après JC. À cette époque, un peuple du nom d’Atztèque et rempli de croyances aurait aperçu un aigle perché sur un cactus dévorant un serpent. Cette représentation est le signe divin qu’ils attendaient : c’est donc sur ces îles au milieu d’un lac d’altitude qu’ils vont édifier leur capitale Tenochtitlàn à 2300m. Leur hégémonie sur les autres civilisations va être totale et en moins d’un siècle ils vont soumettre les peuples voisins. Vers 1520, profitant des tensions apparues entre Aztèques et les peuples soumis, un petit groupe de conquérant, venu d’Espagne et constitué seulement de plusieurs centaine d’homme, va venir à bout d'une civilisation riche et tellement différente de la nôtre en seulement quelques années. D’abord 

bien accueilli par les Aztèques, Cortès et ces hommes seront expulsés de la cité-État où ils y seront resté comme hôtes plusieurs mois. Il fera alors alliance avec un des peuples rivaux, comme l’a fait Pizaro quelques années auparavant au Pérou contre les Incas, et c’est avec une force armée de 100 000 indiens qu’il reviendra par la force prendre Tenochtitlàn. Après trois mois de siège, il mettra à sac la ville pourtant plus imposante que n’importe qu’elle autre ville Espagnole pour y fonder Mexico, capitale de la nouvelle-Espagne. Ainsi, trois millénaires de civilisations vont être anéantis en quelques années, reléguant les indiens au statu d’esclave et les nombreuses maladies rapportées d’Europe les ravageront par millier les indiens. Leurs système immunitaire est en effet sans défense.




Bibliothèque du palais national


Aujourd’hui, il ne reste plus rien du passé Aztèque que ce soit la ville qui émergeait au milieu du lac ni même de son lac aujourd'hui asséché et remplacé par une mégapole. Cependant, après la découverte d’un disque en pierre de huit tonnes en 1978, on a procédé à la destruction du bâtiment colonial situé sur place principale pour pouvoir mettre à jour les vestiges d’un temple : el templo mayor qui est maintenant l’unique vestige Aztèque. Hormis ces vestiges et le centre ville colonial centré autours du Zocalo, l'une des plus vastes places au monde, elle n’est qu’une grande ville comme beaucoup d’autres dont la taille ne cesse de croitre par l’arrivée d’immigrants venus des campagnes à la recherche d’une vie plus facile. La ville est ultra bruyante, polluée et infiniment trop grande et totalement orienté voiture. On y a passé quatre jours, avant de s’enfuir avec soulagement.











Reconstituion du tombeau de Pakal,
 musée national d'anthropologie
 Tout n’est cependant pas si noir. On a pu y découvrir le musée de l’histoire du Mexique qui recèle les trésors découverts sur les différents sites archéologiques du Mexique, un condensé d'oeuvre regroupant 2000 ans d'histoire. Le musée est gigantesque, et bien qu'on y est passé quatre heures, il en faudrait 12 pour en venir a bout. On s’est donc contenté de visiter les salles consacrées à la présentation des oeuvres et de la vie des civilisations pré-hispanique, aussi nombreuses que le nombre de département Français. On retrouve des poteries et des sculptures représentant divinité du monde animale comme le jaguar, l’aigle ou le serpent, des représentations de personnages importants comme les caciques ou les shamans. Il y a également la restitution des monuments importants comme le tombeau funéraire du seigneur de Pakal retrouvé sur le site archéologique de Palenque, le plus prestigieux tombeau Maya. Son corps  a été découvert recouvert d’un impression masque de jade




Vue du site de Teotihuacan vue de la pyramide de la lune





Pyramide du soleil
Une visite de Mexico ne peut pas se faire sans la visite du site de Teotihuacan. Le plus vaste des Amériques mais aussi l’un des plus anciens site archéologique du Mexique édifié durant la période 100 à 300 après JC. Les dimensions de la cité sont  réellement impressionnantes, son plan en damier repose sur un axe Nord-Sud de 2 km, le long duquel sont érigés une série de temples. À son extrémité Nord trône la pyramide de la lune. Mais l'édifice le plus imposant, la pyramide du soleil avec ces dimensions titanesques 70m de hauteur et 220m de côté) se dresse sur le côté Est de l’axe. Ce complexe sera utilisé jusqu’à l’époque des Aztèques comme un centre de pélerinage par les civilisations qui se succéderont après la chute de leurs bâtisseurs au VIII ème siècle pour des raisons         inconnus.





La maison Bleue
Notre dernière découverte et peut être la plus bouleversante concerne une époque beaucoup plus récente. On est parti sur les traces de l’artiste féminine la plus célèbre du monde hispanophone: Frida Kahlo. En allant visiter son lieu de résidence, la maison bleu situé dans la banlieu de Mexico, on a découvert la vie mais aussi l’œuvre d’une femme qui nous a réellement bluffé par la force mentale et le courage qu’elle devait posséder. Son enfance ne présage rien de bon, frappée d’une poliyomyélite à l'âgede six ans, elle est ensuite victime d’un accident de tramway à 17 ans qui lui laissera des séquelles à vie dont elle finira par en mourir. C’est durant ces années de convalescence qui suivront, alitée dans un lit, incapable physiquement de donner la vie mais aussi tourmenté par des douleurs physiques et psychiques (qui représenteront le thème majeur de son œuvre) qu’elle se passionnera pour la peinture.  On y apprend de nombreuses anecdotes de sa vie comme sa relation tumultueuse avec son mari Diego Riviera où les différentes techniques vestimentaires utilisées pour masquer son physique meurtri. Frida Kahlo est aujourd’hui devenu une icône au Mexique et une visite de la maison bleue est un passage incontournable de la visite de Mexico. Sa vie a également été retracée en 2002 au cinéma dans un film  : Frida.

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vendredi 10 mai 2013

En route pour Mexico.



L'étang de Pastoria, El Zapotalito


En route pour le village de Chacahua avec David et Damien
Après ces quelques journées de surf, on poursuit notre route en direction de Mexico. Sur la route, on fait deux petites escales pour couper les temps de route et rendre le trajet plus agréable. Car le temps passe, on a pris notre temps jusqu’à présent mais il faut maintenant remonter vers le Nord. Il nous reste près de 5000km jusque Tijuana et on n'en a fait à peine plus de 2000 jusqu'à présent.
On emmène dans notre aventure jusqu'à Chacahua, David un agriculteur Français de Narbone qui fait du surf et que l’on a rencontré à Puerto Escondido. Le gaillard a repris la ferme de son père et profite de la baisse d'activité pour se prendre deux petites semaines de vacance bien mérité. Pas très bien accueilli par papa, ce dernier garde cependant un œil sur l’exploitation familiale. 




Débarcadère dans la mangrove
Bref, comme on est trois et que l’on embarque avec nous 2 planches de surf, celles de Damien et de notre agriculteur, on opte pour la solution de luxe : c’est à dire le taxi. A l’origine on était seulement partie en taxi jusque la gare routière, puis après d’âpre négociation avec le chauffeur, on prend finalement la direction d'El Zapotalito 70 km plus loin pour y rejoindre par voie maritime le petit village de Chacahua. Situé dans une mangrove classée parc naturel national, le village est coincé entre le Pacifique et un étang. Le village est encore oublié du tourisme de masse, seul l’afflux de surfeurs a permis un semblant de développement touristique. 





La plage de Chacahua
En arrivant là-bas, une nouvel surprise nous attend puisque l’on retrouve à nouveau la communauté hippie, ils savent aussi dénicher les bons endroits. En effet, le site est niché à l'extrémité nord d’une plage semi-circulaire de 20 km de long. En dehors du surf, l’endroit est très apprécié par les amateurs d’oiseaux. C’est un lieu de migration pour d’innombrables espèces qui nichent dans ce sanctuaire pour la période hivernale. Une fois arrivée, comme toujours on s'enquiert d'un logement, et le choix est plutôt limité: le hamac ce qui nous convient très bien ! 


Un des nombreux restaurants sur la plage.
Une fois les affaires déposés, je n’ai d’autres choix que de regarder mes deux compagnons s’élancer avec un certain empressement à l’eau pour les dernières vagues de la journée. Une blessure au pied qui s’est gravement infecté me retient et sous les tropiques ça ne pardonne pas. Quand on voit le nombre de gens qui boitent, amputé ou même cul-de-jatte, je me dis que c'est mieux de ne pas finir pas finir comme cela. Ainsi j’ai sagement suivi les conseils d’une médecin rencontré à Puerto et qui voyant l’état de mon pied, m’a chaudement recommandé de prendre des antibiotiques. C'est chose faîte mais  je ne suis malheureusement dans l’incapacité de surfer !! De retour de l’eau, nos deux surfeurs m'évoquent une vague trop molle. On plie donc déjà bagage le lendemain. La petite anecdote c'est qu'une fois sur le bateau qui nous ramène, Damien se rend compte qu’il a laissé accroché son hamac au campement. Il est vrai le départ s’est fait un peu de manière précipité mais bon il faut le faire !!






Le port d'Acapulco



La dernière étape avant Mexico c’est Acapulco. Ville aux milles facettes, surnommée « la perle du pacifique » lors de son glorieux passé durant les années 50 alors qu'elle séduisait la jet-set, elle est aujourd’hui engluée dans des problèmes d’insécurités et de violences liés à la drogue, qui touchent aussi bien les touristes que les locaux. aujourd’hui beaucoup lui préfère la très sécurisé ville de Cancun sur la côte caraïbe. Pour ne rien ajouter à son attrait, la ville est énorme, bruyante et pollué, bref un enfer et un premier aperçu de ce qui nous attend à Mexico. Pourtant la ville s'est bâti sur un site remarquable, la baie d’acapulco est d’une beauté incroyable si l’on fait abstraction de la ville qui s’est étendu tout autour. Particulièrement bien protégée du Pacifique, la baie peut également accueillir d’énormes bateaux grâce à son port en eau profonde naturel.



Le dernier sauteur avant son plongeon

 Vous nous direz, que faisons nous là dans ce cas. Une seule raison mais suffisante, voire s'élancer dans le vide les plongeurs fous de la Quebrada. Une tradition vieille de 1934 qui voit s’élancer dans l’eau des plongeurs depuis une falaise haute de 25-30 mètres. Arrivé à l’avance, on repère l’endroit, la hauteur est saisissante. Vers 12h00,  cinq plongeurs arrivent, descendent dans la mer et remonte en escaladant la paroi rocheuse jusqu’à leurs promontoires. Après une pose photo pour la foule de personnes venu comme nous assister au plongeon, ils s’élancent l’un après l’autre. Le quatrième sauteur effectue son saut, mais semble se plaindre une fois arrivée dans l’eau, aussitôt deux personnes postés dans l’eau viennent le secourir, le saut n’est en effet pas sans danger. Il s’avèrera qu’il s’est demie l’épaule lors de sa réception dans l’eau. Vient le tour du dernier sauteur qui se place plus haut que tous les autres. Plus mince et élancé il dégage réellement une impression de professionnalisme. Son saut est spectaculaire, il effectue un salto arrière avec une réception parfaite, du grand spectacle ! 




Les Taxis d'Acapulco



Puis en se baladant dans la ville, on s’étonne tout de même de voir la totalité de taxis roulant en VW coccinelle. On ne résiste pas à l’idée de se faire une virée en Coccinelle pour revenir au terminal d’autobus tout en en profitant de l’occasion pour interroger notre chauffeur. CE serait simplement pour des raisons de réduction des coûts : les pièces de rechange se trouvent beaucoup plus facilement et la production à grande échelle réduit le prix d’achat. A ce propos, la voiture a été produite jusqu’en 2002, donc avis aux collectionneurs car elles sont innombrables et en super état.


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vendredi 26 avril 2013

Puerto Escondido: le surf

                                                                                                          Buena Onda, La punta


Buena Onda, La punta
Après être resté plus d'une semaine les pieds dans le sable et allongé dans un hamac, les choses un peu plus sérieuses reprennent: direction Puerto Escondido. Connu comme "The mexican Pipe",  c'est l'un des lieux incontournable des compétitions de surf international.  Des vagues géantes y déferlent, c'est donc tout euphorique que Damien m'embarque dans ce plan malgré mes appréhensions!! Il m'avait déjà montré quelques vidéos, ça donnent des frissons! Les vagues normales font 4m et peuvent atteindre jusqu'à 10m, de la folie. On débarque sur Zicatela, la plage touristique qui concentre tous les bars, restaurants et hébergement de la ville. En faisant le tour, on se rend vite compte que tout y est chère, et tellement à l'opposé de l'endroit où l'on a vécu ces derniers jours. Finalement, c'est en discutant avec la boulangère que l'on trouvera la solution. Elle nous conseille vivement de nous installer à l'autre bout de la plage, longue de tout de même 4 km, à un petit lieu sans prétention: "La Punta". Sur ces quelques renseignements, on prend un taxi et on débarque à l'inconnu dans ce petit hameau isolé sur l'extrémité Sud de la plage de Puerto Escondido. Une fois arrivée, on accroche tout de suite.

Buena Onda, La punta
On s'installe à l'auberge "Buena Onda". L'auberge est tenu par un trio de Français, qui travaillent et résident une partie de l'année par binôme, le troisième profite alors d'un temps de libre. Ils ont mis en place ce système de rotation avec 12mois de travail puis 6 mois libre. L'auberge est vraiment bien tenu avec plusieurs types de logement pour tous les budgets: logement en dortoir et en cabanes privées ou alors le voyageur au petit budget et c'est notre cas. On installe notre hamac directement dans le jardin. Le jardin est d'ailleurs rudement agréable, plantes et palmiers y donnent une touche exotique et en prime on a droit au bruit de fonds sourd des vagues. Parti de rien il y a 20 ans, ils ont participé à l'essor de ce lieu qui s'est au fil du temps enrichi de nombreux restaurants, quelques auberges, épiceries et loueurs de planches. Seul le cyber manque sur place, il est à 10-15 mn de marche. Ce petit quartier à la périphérie de la ville est suffisamment isolé pour la tranquillité mais relativement bien animé, le compromis est parfait.

                                                                                    Punta Cometa

Une fois installé et après avoir discuté avec le gérant qui voulait absolument nous rencontrer, un type vraiment déjanté mais super chouette, on pars illico chercher une planche à louer puis direction le spot de surf. Je suis fin prêt pour une première leçon que me donne Damien. La première, pas tout à fait, puisque 5 ans plus tôt, le même gaillard m'avait envoyé au casse-pipe sur ce même océan mais de l'autre côté, sur la côte Australienne! J'étais parti la fleur au fusil, sans aucune connaissance avec sa planche me faire engloutir. A peine arrivée dans l'eau une série de 3 grosses vagues successives m'étaient tombées dessus. J'étais alors rentré tout penaud et hors d'haleine sur la plage 2 minutes après y être rentré. Cette fois-ci, je ne referais pas la même erreur.

San Agustinillo 
En effet, il n'y aura pas eu de seconde fois, les vagues ne rentrent pas! En langage moins technique, ce n'est pas la bonne saison et les vagues sont petites et peu puissantes, parfait pour un débutant, au grand désespoir de Damien.
Je barbote donc dans l'eau sans trop de risque avec tout autours, plein de débutants qui s'aguerrissent comme moi. La progressions passe par quelques étapes: d'abord trouver son équilibre sur la planche, même assis c'est pas si facile, puis savoir analyser les vagues, chaque spot de surf étant différent. Il faut rester attentif afin de voir arriver les vagues au loin, se replacer rapidement au pic de la vague (là où
la vague se casse), car c'est là qu'on obtient les meilleurs conditions de surf. Après il reste à ramer (avec les bras) en parfaite synchronisation avec la vague lorsqu'elle se forme. Puis lorsque l'on a suffisamment de vitesse, se lever rapidement. Une fois à ce stade le plus dur est fait et il ne reste plus qu'à surfer cette fameuse vague pour une bonne dose d'adrénaline.
Autant dire que c'est pas gagné car tout cette enchaînement  demande de la persévérance, de l'envie et de la volonté avant d'y arriver. Au début on ne prends que gamelles, petit ou gros bobos et des tours de machine à laver au coeur des vagues!
Les séances de surf se font bien souvent tôt le matin où alors en fin d'après-midi jusqu'à la nuit tombée. La soirée c'est bien le meilleur moment, tout le petit monde du surf se donne rendez-vous pour prendre les dernières vagues de la journée. On est accompagné des pélicans qui profitent bien souvent de ce moment pour pêcher là où se forme les vagues. Vous l'aurez compris, c'est donc exactement au spot de surf. On assiste alors à un incessant ballet de pélicans qui n'hésitent pas à plonger à quelques mètres de nous. Puis vient le moment du coucher du soleil. Qu'elle sensation unique que de voir ce gros disque rouge disparaitre dans l'eau, à moitié immergé dans l'eau sur sa planche de surf et en train de guetter les vagues au loin, là même où le soleil disparait. Qui plus et, l'air y est bon, l'eau y est chaude. Une totale communion avec la nature.


Dégustation de Mezcal au coucher du soleil
Les quelques journées que l'on passe ici se passent ainsi: lever pour la session de surf du matin, qui dure 2-3 heures. Puis c'est dans le désordre petite sieste, balade, repas et voilà déjà la session de surf du soir qui se profile. Puis, on retourne au restaurant  pour souper, boire quelques bières et écouter les théories de la formation de l'univers du gérant sous la voie lactée allonge sur la plage.










Punta Cometa

On en profitera tout de même pour visiter les environs avec une excursion à Punta Cometa. L'endroit y est particulièrement propice à la méditation, isolée, ventée et d'une beauté sauvage. Dans notre chance, on y retrouve la communauté hippie laissé à Zipolite qui loge à la ville la plus proche. On a plutôt opté pour la nuit à la belle étoile sur cette pointe rocheuse qui est d'ailleurs la plus au Sud de l'État du Oaxaca. De là on voit s'étendre devant nous 270 degré d'océan, magistrale. L'endroit me fait vraiment penser à la Bretagne. Au loin, on aperçoit de temps à autre les baleines. De temps à autre, un aigle survole le lieu. On est tellement loin de tout ici...

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